De Jean Zengers, Namur

26/12/2018

 

Je termine le dernier roman d'Olivier Papleux, Une Vie de Garçon.

 

Plusieurs lectures sont possibles devant cet étonnant roman, un peu comme des strates géologiques formant un ensemble.
D'abord, une poésie dans presque tous les tournants; ensuite une histoire où tous les instruments constituent une trame musicale dans le roman; et enfin, un récit qui ressuscite chez le lecteur des émotions liées à l'enfance, profondément enfouies, voire volontairement enterrées dans les tréfonds de la mémoire...


On pourrait - sans gâcher le roman - décider de détacher dans une deuxième lecture, les poèmes décrits par l'énigmatique Quinntou ... de même, on pourrait lire ce roman en intégrant l'écoute des airs musicaux qui en parsèment les chapitres... Enfin, on pourrait redécouvrir tout ce qui provoquait les émois de notre enfance, surtout sans doute chez les garçons !

Par exemple, reprocher (à qui ? aux parents, à la société ?) que les filles sont prévenues de leurs règles à venir, alors qu'on ne prévient jamais les garçons de leurs rêves mouillés, est une réalité rarement notifiée n'est-ce pas !? Les nombreuses perles qui jalonnent ce roman, je vous les laissent découvrir...


Je ne peux toutefois pas terminer sans citer une de ces perles, au début du huitième chapitre : "Vivre n'est pas synonyme d'exister. La vie est un état, l'existence est une conquête"

 

Je vous souhaite d'aussi belles lectures... Jean

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